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Et tu exécutes depuis geany qui ouvrira un terminal avec le code qui défile et les valeurs que prennent les variables, ou ce que font les commandes. Il reste à ouvrir /tmp/analyse_primtux.log et l'analyser le terminal de contrôle pour tenter de voir ce qui ne va pas.
Une piste, peut-être : il semblerait que des répertoires ne soient pas créés comme il le faudrait. Pourquoi ?
Dernier message par petihar -
Bonjour Alain, Je n'ai pas eu davantage de succès avec ce dernier essai. Je pense bien avoir respecté tes instructions en particulier geany et son bouton execute pour tester tes scripts Je ne comprends pas, peut-être suis-je un peu nigaud ? Ce qui m'intéresse en fait, c'est la persistance sur la clef usb. J'ai déjà deux clefs avec des puppy installés en complément de linuxmint pour l'une et ubuntu pour une autre, il suffit de "jouer" avec le grub-config et le tour est joué. Au démarrage j'ai le choix. Mais j'aurais aimé avoir une clef dédiée à Triton10. Ma machine est un HP laptop model 17-ca1046nf. C'est une machine qui doit avoir environ 8 ans si ma mémoire est bonne. Aucun problème avec, c'est avec lui que j'ai travaillé sur Triton 9 et puis le 10. Ne te casse pas la tête pour moi, pas de quoi gâcher tes vacances sans doute bien méritées . Bien cordialement petihar
P.S. J'ai découvert ces derniers jours la distribution MiniOS (version standard) que je trouve absolument superbe, simple, efficace, jolie... bref un coup de cœur. J'aurais aimé quelque chose de semblable pour Triton10 ! Je me suis aussi rendu compte que de nombreux linux à vocation éducative étaient sur le "marché".... alors envisager un Triton-école comme cela avait été évoqué serait un peu prétentieux
Dernier message par Polo l’asticot -
Donc il s'agit encore d'un serveur de fichiers. Il permet d'abord de télécharger (c'est le moins), mais aussi de téléverser (on envoie ces fichiers sur le serveur pour aussi les partager). Il ne nécessite pas de configuration (ou presque) et il permet d'utiliser simplement son navigateur. Tout petit, rapide, lancé uniquement quand on en a besoin en un clic.
Marche à suivre On lance le script fourni. Une fenêtre de terminal s'ouvre avec Droopy affiché en grand. Sur le même poste, on peut lancer un navigateur sur l'adresse localhost:8800 Cela permet de vérifier ce que les autres verront et éventuellement d'ajouter un fichier oublié. On voit cette page :
Sur le bandeau du titre de la fenêtre s'affiche, en français, à la fin de la ligne, l'adresse à utiliser sur les autres postes du réseau interne. En tapant par exemple 192.168.1.13:8800 on obtient la même page Web, avec les mêmes fonctionnalités, sur l'autre poste, quel que soit le système d'exploitation utilisé (téléphone, PC Windows…).
Si on clique sur la première ligne sur fond noir, on affiche l'adresse IP et le port à utiliser pour retrouver le serveur à partir d'Internet ! Cela à partir du site de l'auteur (actif depuis 2015 ?). Il faut permettre les connexions à travers le pare-feu et éventuellement faire une redirection.
Pour arrêter le serveur, un simple <Ctrl>+<C> suffit à refermer le terminal.
Options configurables À partir de la ligne 100 du script, on peut configurer : – le nom du répertoire partagé (/root/Public par défaut) ; – le nom et mot de passe d'une personne autorisée à utiliser les fonctionnalités ; – le message qui s'affiche ; – le chemin du logo (pour ceux qui n'aiment pas Tex Avery, ils peuvent changer, mais cela m'a pris du temps à construire celui-ci) ; – le numéro du port (8800 pour l'exemple) ; – le chemin d'accès vers un certificat auto-signé ; … C'est à parcourir dans le script, chaque option étant expliquée en français. Donc, par défaut, ce n'est pas sécurisé, mais on peut « blinder le bouzin » si on le veut.
Exemple d'utilisation On fait un voyage avec un groupe d'amis. On prend des photos. De retour, on propose un partage : ses dix meilleures photos, meilleurs souvenirs.
Polo ouvre le serveur chez lui et donne le nom et le mot de passe genre : espagne26:maisouvretoidonc à tous les amis (il est précisé partout qu'il ne faut pas d'espaces dans les options). Il place ses photos polo-vue145790.jpg, polo-vue145791.jpg, polo-vue145790.jpg… dans le répertoire Public. Fifi téléchargera ce qu'elle veut et ajoutera fifi-vue2229865.jpg, fifi-vue2229866.jpg… Et Loulou, et Riri. Il est à noter qu'on peut sélectionner plusieurs fichiers et téléverser ensuite l'ensemble d'un coup.
Bien sûr, on peut faire un groupe avec un partage chez les ricains. Mais avec les risques liés à l'absence de confidentialité des données : personnes déshabillées, textes analysés et enregistrés… C'est gratuit et simple, mais sans aucune éthique et dans le but avoué de faire de l'argent : il faut assumer l'utilisation… (Est-ce qu'on vendrait la photo de son enfant ? Est-ce qu'on la donne à quelqu'un qui va la vendre ?)
Pour test ou installation On ouvre et on copie l'archive pour obtenir un répertoire /var/opt/woolfy contenant droopy, woolfy.dektop, woolfy.png, woolfy.sh On copie woolfy.desktop dans /usr/share/applications pour l'intégrer aux menus. Il devrait apparaître dans Internet ou Réseau. Pour les impatients, on clique directement sur woolfy.desktop pour commencer à l'utiliser.
Le programme de base s'appelle Droopy et se trouve dans de nombreuses distributions. J'ai appelé ma francisation Woolfy pour ne pas interférer avec ce programme, s'il est installé. Normalement Droopy se lance en ligne de commande avec sa tripotée d'options. Là, il se lance d'un clic, par ce script originalement utilisé dans antiX. Ma version est en français et ne se bloque pas au démarrage. Si on a un Python 3.13 ou supérieur, il faut récupérer la bibliothèque CGI qui n'est plus présente par défaut. Sous Debian, il faut utiliser le paquet python3-legacy-cgi, uniquement avec Python 3.13 ou supérieur. Le programme est construit pour fonctionner avec Python 2 (pas testé) et Python 3.
J'espère que cela sera utile à quelqu'un. J'utilise personnellement le programme pour copier de petits scripts et des images d'un poste à l'autre. Sans configuration de serveur, c'est rapide et cela n'utilise pas de ressources système en permanence. On fait une archive pour passer de nombreux fichiers, les sous-répertoires de Public étant totalement ignorés par le serveur.
Bon amusement. Bonnes vacances. Bonne troisième canicule
Dernier message par Rantanplan -
Bonjour les cynocéphales ou pas,
ATTENTION ! CES DICOS FONCTIONNENT AVEC STARDICT GUI, MAIS PAS FORCÉMENT AVEC STARDICT CLI
Trouvé vraiment par hasard au détour d'un chemin creux, ombragé et frais. En ces temps de canicule, un mirage, un miracle.
Donc, en allant là : https://stardict.uber.space/fr/index.html vous allez tomber dans une mine. Pas de stress, la chute sera courte et sans dommage. Vous tomberez, donc et alors, sur des dictionnaires. Pour ceux qui veulent parfaire leur usage du breton, par exemble, il y a deux dico. L'un pour le brezhonnez vers le françois ; l'autre va dans le sens inverse.
En haut de la page citée ci-dessous, il y a "<Back", cliquez dessus et balladez-vous. Sûr que vous trouverez des trucs qui vous intéresseront.
Pour les sumériens désireux de nous rencontrer et qui veulent se faire comprendre des ces ignares qui ne parlent que le français, il y a un dico 'sumérien - français' .
Dernier message par Rantanplan -
Bonjour les potos,
Je voulais faire un résumé du rapport François Grin publié en septembre 2005. À l'époque du rapport, François Grin occupe les fonctions de Professeur à l'Université de Genève, Directeur adjoint, SRED. On ne pourra pas le taxer de chauvinisme, ni d'anti-pas-français. On peut trouver le texte intégral du rapport à cette adresse : https://www.vie-publique.fr/rapport/27650-lenseignement-des-langues-etrangeres-comme-politique-publique S'il avait été mis en oeuvre vous le sauriez. Ce document compte 131 pages, une paille. Mais, bonne nouvelle, quelqu'une ou quelqu'un a eu la bonne idée d'en faire une synthèse enlignée chez wikipédia à cet endroit : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rapport_Grin
En très simple, l'anglais coûte cher à l'UE. Le rapport évalue son cout à 25 milliards/an pour l'UE. Et pour la France, c'est plus de 5 milliards d'euros qui pourraient être économisés. À l'heure où l'État cherche désespérément de l'oseille partout y compris dans les poches des plus pauvres, voilà une bonne piste.
Je vous invite à lire l'article de wikipédia : il y en a pour un quart d'heure. C'est instructif et ça remet l'église au milieu du village.
Oui à la biodiversité linguistique. Oui à la biodiversité culturelle.
le torchon brûle chez SliTaz. Tant est si bien que deux administrations importants ont claqué la porte.
L'un d'entre eux a décidé de continuer de développer une version SliTaz de son crû : SliTaz current. SliTaz current devient Eslapion.
Le site est là : https://eslapion.org Il y a une page pour télécharger du 32 ou du 64 bits. Il y a un lien vers les dépôts. La doc. est en cours de rédaction.
Dernier message par Rantanplan -
Bonjour le survivant à la canicule "qu'on ne sait pas comment l'appeler tellement elle a de noms" (voir chez mastodon, les mastopotes ont de l'imagination les bougres),
Bref, tu as survécu aux extrêmement fortes chaleurs, et c'est youpiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Beau sujet, bien traité : on croirait du Rantanplan .
Bon, Toutou, y connaît pas catnet, y connaît que cat. Je 'voirai' sur une autre distro, mon vieux potager, comme dirait @petihar.
Dernier message par Polo l’asticot -
Tante Pim dort après avoir puni Pam et Poum enfermés dans leurs chambres respectives. Comment les garnements vont-ils se communiquer les plans d'évasion qui vont tromper la surveillance du Capitaine ? Facile !
Sur l'ordinateur poum, son propriétaire lance dans un terminal :
Traduction (mais vous aviez deviné) : Pam envoie, par l'intermédiaire de netcat, une archive de son répertoire evasion à l'ordinateur poum par le port 3000. Son frère la reçoit immédiatement.
Pam et Poum vont encore faire tourner le Capitaine en bourrique !
Mise en scène, dialogues et costumes par Polo
PS : Je sais qu'il faut que les deux enfants aient chacun un ordinateur branché sur le même réseau avec un serveur de noms et que dans les années quarante, ce n'est pas très vraisemblable, mais dans les BD, on fait ce qu'on veut. Non mais. D'ailleurs, vous pouvez remplacer le nom de l'ordinateur par son adresse IP, cela fonctionne de la même façon. Comment les ordinateurs n'existaient pas encore ? Mais qu'est-ce que c'est que cette époque de ploucs ?
Dernier message par Polo l’asticot - @augras Je ne me prends pas pour un administrateur système ni pour toi, bien sûr.
@autres Petites remarques d'un particulier, bof à ses heures
Chez un simple particulier, la connexion Internet est cent fois moins performante en envoie qu'en réception. C'est voulu par le fournisseur qui pense qu'on demande peu de choses et qu'on reçoit beaucoup de données, ce qui est en général le cas. Si on se sert d'une petite application (un dossier partagé, un site, une galerie d'images) partagée avec un petit groupe comme sa famille, cette utilisation « à l'envers » passe. Par contre, si on veut une grosse audience (le monde et au-delà), c'est impossible que cela fonctionne.
Les processeurs actuels sont tellement performants, qu'il passe leur temps à attendre qu'on leur demande quelque chose. On se sert donc de la virtualisation pour faire tourner plusieurs serveurs sur la même machine ce qui rentabilise l'investissement et la consommation d'énergie. Proxmox, Kubernetes, Docker sont là pour faciliter le déploiement. Mais si on veut juste stocker ses photos, qu'est-ce qu'on va faire de toute cette puissance si ce n'est chauffer son appartement ?
Le système décrit permet d'obtenir une disponibilité des données proche des 100 %. On fait de la sauvegarde en temps réel, on peut changer un disque défaillant à la volée sans rien éteindre. Là encore, si augras perd la dernière blague pourrie de l'asticot, est-ce que cela a vraiment de l'importance ?
Pour une grande association, une entreprise, je valide la démarche. Une remarque dans la remarque. Contrairement à ce qui est dit, ce n'est pas simplement l'endroit où sont stockées les données qui assure leur confidentialité mais bien les lois auxquelles sont soumises les entreprises qui hébergent ces données. Pour être plus clair, des données hébergées en Europe par exemple par Microsoft sont entièrement à la disposition des autorités américaines, sans complications : elles demandent la consultation et elles consultent. Les recherches, les procédés de fabrication, tout est disponible et ironiquement souvent rédigé en anglais pour plus de facilités.
Pour un petit groupe, un hébergement en Lituanie est largement suffisant. Si on veut préserver sa recette de tarte au fromage, on la stocke dans une archive cryptée et basta. (Si on ne sait pas comment faire, on demande à Rantanplan.) Et puis les albums papier, pour ses photos, c'est bien. Et même les diapositives, cela avait son charme (et des couleurs exceptionnelles qu'on ne retrouve pas dans le numérique sans se ruiner).
À mon avis, on ne peut auto-héberger qu'un groupe avec des données importantes, si ce n'est en valeur au moins en quantité. Donc rejoindre une association de quartier ou la créer si on trouve les volontaires pour appuyer la démarche. Et sinon, la mutualisation chez un fournisseur, cela permet de petites applications avec un petit prix et cela consomme un peu moins d'énergie. Les pauvres qui n'ont pas de clim. nous diront merci.