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Messages récents
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Utilitaires / Re : Pam, Poum en galère sauvés par netcat
Dernier message par Polo l’asticot -
Olà !

Content de voir que tu fais partie des toutous durs à cuire.

Si je puis me permettre de pinailler (et je vais me permettre), netcat et croc ne boxent pas vraiment dans la même catégorie.

netcat est souvent installé par défaut dans les distributions qui utilisent des utilitaires réseau. Il travaille comme un petit Chinois dans sa cave pour que les gros programmes puissent montrer leurs biscoteaux… Comme les utilitaires d'archivage, sed et bien d'autres. C'est la 2CV du réseau : en bidouillant avec des « pipe » et des conditions, on arrive à obtenir une fonction utile.

Par comparaison, croc fait figure de Rolls-Royce : chiffrage de bout en bout, reprise des échanges interrompus, authentification de départ… Par contre, intégrer croc dans un script… Le programme est trop spécialisé pour qu'il serve à autre chose, à mon avis.

J'avais fait un programme (que j'ai perdu), qui attendait une entrée avec netcat sur un petit serveur avec une boucle. Sur mon poste, si je lui envoyais un r, il préparait une base musicale Rock, avec un p, la base était de la Pop, avec un m, il lançait le serveur de musique… avec un a, il arrêtait le serveur. Ce n'était pas sécurisé du tout, mais cela ne prenait presque pas de ressources système et c'était hyper réactif. Et moi, j'étais content de commander mon serveur sans périphériques. (Oui, je sais, il ne m'en faut pas beaucoup !)

Bon, comme d'après P. P., il ne fait pas particulièrement chaud et que la canicule est une invention de gauchiste, je vais continuer au Pastis. Et en plus, si tous les vieux font comme moi, cela va résoudre une bonne fois pour toutes, le problème des retraites.

Peluche

Polo, l'asticot
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Utilitaires / Re : Pam, Poum en galère sauvés par netcat
Dernier message par Rantanplan -
Olà hombre à l'ombre sous son sombrero, olé,

Après cette inégalable entrée en matière d'une imagination sans frein, ni borne, ce qui précède netcast (ou nc) me rappelle un peu (beaucoup ?)  ce que propose croc (voir ici, pour l'article : https://korben.info/envoyer-fichiers-ligne-de-commande-croc.html
et là pour les binaires, https://github.com/schollz/croc).
Par contre, et contrairement à netcast (ou nc) qui est déjà installé, croc, lui, doit être installé sur les deux postes.

Boivons, sirotons, étanchons les flacons et notre soif.

Hasta la vista, baby !
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Fourre-tout ! / Vous avez dit "Souveraineté" ? Osons !
Dernier message par Rantanplan -
Bonjour humanité libre et fière de l'être,

vous connaissez LaSuite.coop ?
Non ?
C'est là : https://www.lasuite.coop/

Et connaissez-vous leur vidéo qui fait un tabac ?
Non ?
Elle se trouve là, sur peertube.
Attention, si la vidéo ne dure que 3 minutes, elle pèse plus de 230 Mo. Pour la lire, j'ai dû faire :
ffmpeg -i nom_de_la_video.mp4 -s 640x860 nouveau_nom_de_la_video.mp4
Ma machine peut ensuite lire ce fichier qui fait moins de 10 Mo.

Et pour celles et ceux qui pensent "Non, vraiment, ils exagèrent ces farfelus !", allez jeter un oeil par ici....
Et vous pouvez cliquer les liens qui y sont et vous envoient chez korben.

Et histoire d'enfoncer le clou, pour les linuxiennes et les linuxiens, on le sait déjà depuis longtemps qu'il y a de la vie hors des GA(in)FAM (encore que, quand je vois un linuxien utiliser gogole krome, ça me pose question), mais pour les autres, vous pouvez aller lire ici : https://www.clubic.com/actualite-620551-le-cnrs-tourne-le-dos-a-microsoft-et-compagnie-pour-du-numerique-souverain-qui-lui-fait-gagner-de-l-argent.html
Gagner de l'argent, non, mais en faire dépenser beaucoup moins, c'est assurément certain chiffres à l'appui dans l'article. Cet argent libre d'emploi peut être utilement réorienté vers la recherche sans enrichir des gens qui vivent à nos dépens.

Alors, on dit quoi ?
Vive Linux !
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Education - Loisirs / Re : Clé Ventoy avec persistance
Dernier message par Rantanplan -
Bonjour les toutes et les tous,

trouvé ce qui suit, mais pas testé.

Source de l'info : https://dolys.fr/forums/topic/tuto-avec-ventoy-creez-facilement-une-cle-usb-gerant-la-persistance/

Bien sûr, il faut tout lire, mais pour la persistance ça se passe là : "5 – création d’une clé multiboot, avec persistance"

Pour la communauté, les retours et commentaires sont évidemment les bienvenus.

Bisous les toutes, ;)
Virile poignée de pogne les tous. :P

Amitiés.
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Scripts / Comment déboguer un script
Dernier message par Rantanplan -
Bonjour les curieuses et les curieux,

Comme la plupart de mes articles, celui-ci, sans prétention, constitue une introduction au débogage avec l'espoir qu'il pourra aider, un peu.

Pour commencer, en début de script, on insère ces deux lignes :
exec 2>[/chemin/nom_du_fichier.txt ou log]
set -x

et à la fin de la partie à déboguer ou du script, on ajoutera :
set +x


C'est le minimum.
Lorsque l'exécution du script s'achève, il reste à ouvrir [/chemin/nom_du_fichier.txt ou log] et à l'analyser pour modifier le programme afin qu'il fonctionnât comme il faut.

Cependant, vous aurez probablement envie de vous donner les moyens d'affiner le débogage.

Par exemple, vous aurez peut-être envie de connaître si une variable n'est pas définie.
Dans ce cas, à la suite du shebang, ajoutez -u, comme ceci :
#! /bin/bash -u

ou, il est possible de l'insérer au début du script :
set -u
set -o nounset

Pour vérifier les erreurs logiques du script, de la même manière que ci-dessus, on pourra ajouter à la suite du shebang :
#! /bin/bash -x

ou, insérer au début du script :
set -x
set -o xtrace

Lors du débogage, chaque ligne de la sortie est précédé d'un signe +.
Ceci peut être modifié au début du script en définissant la variable PS4 de cette manière, par exemple :
PS4=" ==> "

Il est également possible d'orienter la sortie vers un descripteur de fichier, par exemple 6, toujours en début de script.
Compte tenu de ce qui précède, on pourrait lire en début de script :
#! /bin/bash

exec 6> [/chemin/nom_du_fichier.txt ou log]
PS4=' ==> '
BASH_XTRACEFD="6"
set -x
set -u
set -o xtrace
set -o nounset

Pour afficher l'état de sortie tuyau (ou pipe en pas français), on peut encore ajouter une nouvelle ligne.
Par exemple, celle-ci :
set -o pipefail

Enfin, on voudra peut-être que le programme s'arrête lorsqu'un code de sortie non nul est renvoyé.
On insèrera les lignes suivantes :
set -e
ifs_old=$' \n\t' # voir ¹
IFS=$'\n\t'

En conclusion, un script à déboguer pourrait contenir avant le script lui-même ces quelques instructions :
#! /bin/bash

exec 6> [/chemin/nom_du_fichier.txt ou log] # sortie vers le descripteur de fichier 6
PS4=' ==> '                                 # modif. de PS4 de '+' en ' ==> '
BASH_XTRACEFD="6"                           # paramétrage de xtrace
set -x                                      # activation du mode xtrace
set -o xtrace                               # activation du mode xtrace
set -u                                      # erreur en cas de variable non définie
set -o nounset                              # variable non définie
set -e                                      # sortie du script si retour non nul
set -n                                      # vérification de la syntaxe
set -o noexec                               # vérification de la syntaxe
set -o pipefail                             # activation du mode pipefail si retour différent de zéro
ifs_old=$' \n\t'                            # stockage de la variable IFS d'origine ¹
IFS=$'\n\t'                                 # définition de la variable IFS pour le débogage

et, en fin de script :
set +x                                      # désactive le mode débogage
IFS=$ifs_old                                # rétablissement de la valeur initiale d'IFS ¹


Pour aller plus loin
On peut encore aller plus loin dans le débogage.
Vous pouvez utilement vous rapporter à la page qui a servie de support à cet article.
Vous la trouverez ici : https://fr.linux-terminal.com/?p=4505


Voilà !
C'est tout pour aujourd'hui.

Amusez-vous bien les p'tits loups.

¹ : pour vérifier la valeur initiale d'IFS, dans un terminal, saisir :
set | grep IFS
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Education - Loisirs / Re : Primtux9 en mode persistant et Triton 10 sur la même clef bootable !
Dernier message par AlainX -
Bonsoir
Je pense plutôt que c’est dans la génération  du secteur de boot qu’il y a un problème...

Je vais essayer de créer une clef bootable avec une seule partition qui ne servira à rien sauf à redémarrer ou à arrêter l’ordinateur
Si cette clef fonctionne je construirai un deuxième  script qui  recréera d’autres partitions en ext4 sur cette clef  pour accueillir les sfs de triton, le fichier de sauvegarde, les fichiers de fonctionnement de primtux en mode live sans persistance, une partition swap pour utiliser primtux quand on a moins de 4go de ram et une autre partition en ext4 pour gérer la persistance.
@petihar
Est ce que ton pc est capable de booter en mode legacy ?
https://share.gemini.google/SedJnhWRNn85

Attention gemini ne donne pas toujours des réponses exactes et si tu as des doutes reste en uefi...
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Education - Loisirs / Re : Primtux9 en mode persistant et Triton 10 sur la même clef bootable !
Dernier message par Rantanplan -
Bonjour @petihar,

pour savoir où le script coince, tu peux mettre en début de script :

exec 2>/tmp/analyse_primtux.log
set -x

Et tu exécutes depuis geany qui ouvrira un terminal avec le code qui défile et les valeurs que prennent les variables, ou ce que font les commandes.
Il reste à ouvrir /tmp/analyse_primtux.log et l'analyser le terminal de contrôle pour tenter de voir ce qui ne va pas.

Une piste, peut-être : il semblerait que des répertoires ne soient pas créés comme il le faudrait. Pourquoi ?

Amuse toi bien.

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Education - Loisirs / Re : Primtux9 en mode persistant et Triton 10 sur la même clef bootable !
Dernier message par petihar -
Bonjour Alain,
  Je n'ai pas eu davantage de succès avec ce dernier essai. Je pense bien avoir respecté tes instructions en particulier geany et son bouton execute pour tester tes scripts Je ne comprends pas, peut-être suis-je un peu nigaud ?
  Ce qui m'intéresse en fait, c'est la persistance sur la clef usb. J'ai déjà deux clefs avec des puppy installés en complément de linuxmint pour l'une et ubuntu pour une autre, il suffit de "jouer" avec le grub-config et le tour est joué. Au démarrage j'ai le choix. Mais j'aurais aimé avoir une clef dédiée à Triton10.
  Ma machine est un HP laptop model 17-ca1046nf. C'est une machine qui doit avoir environ 8 ans si ma mémoire est bonne. Aucun problème avec, c'est avec lui que j'ai travaillé sur Triton 9 et puis le 10.
  Ne te casse pas la tête pour moi, pas de quoi gâcher tes vacances sans doute bien méritées  ;). Bien cordialement petihar

P.S. J'ai découvert ces derniers jours la distribution MiniOS (version standard) que je trouve absolument superbe, simple, efficace, jolie... bref un coup de cœur. J'aurais aimé quelque chose de semblable pour Triton10 !
        Je me suis aussi rendu compte que de nombreux linux à vocation éducative étaient sur le "marché".... alors envisager un Triton-école comme cela avait été évoqué serait un peu prétentieux  :)
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Réseau / Autre, autre serveur de fichiers avec option de versement
Dernier message par Polo l’asticot -
Donc il s'agit encore d'un serveur de fichiers. Il permet d'abord de télécharger (c'est le moins), mais aussi de téléverser (on envoie ces fichiers sur le serveur pour aussi les partager). Il ne nécessite pas de configuration (ou presque) et il permet d'utiliser simplement son navigateur. Tout petit, rapide, lancé uniquement quand on en a besoin en un clic.

Marche à suivre
On lance le script fourni. Une fenêtre de terminal s'ouvre avec Droopy affiché en grand. Sur le même poste, on peut lancer un navigateur sur l'adresse localhost:8800
Cela permet de vérifier ce que les autres verront et éventuellement d'ajouter un fichier oublié. On voit cette page :


Sur le bandeau du titre de la fenêtre s'affiche, en français, à la fin de la ligne, l'adresse à utiliser sur les autres postes du réseau interne. En tapant par exemple 192.168.1.13:8800 on obtient la même page Web, avec les mêmes fonctionnalités, sur l'autre poste, quel que soit le système d'exploitation utilisé (téléphone, PC Windows…).

Si on clique sur la première ligne sur fond noir, on affiche l'adresse IP et le port à utiliser pour retrouver le serveur à partir d'Internet ! Cela à partir du site de l'auteur (actif depuis 2015 ?). Il faut permettre les connexions à travers le pare-feu et éventuellement faire une redirection.

Pour arrêter le serveur, un simple <Ctrl>+<C> suffit à refermer le terminal.

Options configurables
À partir de la ligne 100 du script, on peut configurer :
– le nom du répertoire partagé (/root/Public par défaut) ;
– le nom et mot de passe d'une personne autorisée à utiliser les fonctionnalités ;
– le message qui s'affiche ;
– le chemin du logo (pour ceux qui n'aiment pas Tex Avery, ils peuvent changer, mais cela m'a pris du temps à construire celui-ci) ;
– le numéro du port (8800 pour l'exemple) ;
– le chemin d'accès vers un certificat auto-signé ;

C'est à parcourir dans le script, chaque option étant expliquée en français. Donc, par défaut, ce n'est pas sécurisé, mais on peut « blinder le bouzin » si on le veut.

Exemple d'utilisation
On fait un voyage avec un groupe d'amis. On prend des photos. De retour, on propose un partage : ses dix meilleures photos, meilleurs souvenirs.

Polo ouvre le serveur chez lui et donne le nom et le mot de passe genre : espagne26:maisouvretoidonc à tous les amis (il est précisé partout qu'il ne faut pas d'espaces dans les options). Il place ses photos polo-vue145790.jpg, polo-vue145791.jpg, polo-vue145790.jpg… dans le répertoire Public.
Fifi téléchargera ce qu'elle veut et ajoutera fifi-vue2229865.jpg, fifi-vue2229866.jpg…
Et Loulou, et Riri. Il est à noter qu'on peut sélectionner plusieurs fichiers et téléverser ensuite l'ensemble d'un coup.

Bien sûr, on peut faire un groupe avec un partage chez les ricains. Mais avec les risques liés à l'absence de confidentialité des données : personnes déshabillées, textes analysés et enregistrés… C'est gratuit et simple, mais sans aucune éthique et dans le but avoué de faire de l'argent : il faut assumer l'utilisation… (Est-ce qu'on vendrait la photo de son enfant ? Est-ce qu'on la donne à quelqu'un qui va la vendre ?)

Pour test ou installation
On ouvre et on copie l'archive pour obtenir un répertoire /var/opt/woolfy contenant droopy, woolfy.dektop, woolfy.png, woolfy.sh
On copie woolfy.desktop dans /usr/share/applications pour l'intégrer aux menus. Il devrait apparaître dans Internet ou Réseau. Pour les impatients, on clique directement sur woolfy.desktop pour commencer à l'utiliser.

Le programme de base s'appelle Droopy et se trouve dans de nombreuses distributions. J'ai appelé ma francisation Woolfy pour ne pas interférer avec ce programme, s'il est installé. Normalement Droopy se lance en ligne de commande avec sa tripotée d'options. Là, il se lance d'un clic, par ce script originalement utilisé dans antiX. Ma version est en français et ne se bloque pas au démarrage. Si on a un Python 3.13 ou supérieur, il faut récupérer la bibliothèque CGI qui n'est plus présente par défaut. Sous Debian, il faut utiliser le paquet python3-legacy-cgi, uniquement avec Python 3.13 ou supérieur.
Le programme est construit pour fonctionner avec Python 2 (pas testé) et Python 3.

J'espère que cela sera utile à quelqu'un. J'utilise personnellement le programme pour copier de petits scripts et des images d'un poste à l'autre. Sans configuration de serveur, c'est rapide et cela n'utilise pas de ressources système en permanence. On fait une archive pour passer de nombreux fichiers, les sous-répertoires de Public étant totalement ignorés par le serveur.

Bon amusement. Bonnes vacances. Bonne troisième canicule

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